Philippe LAVIL

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La Part des Anges "il en parle"

La part des anges
- La part des anges (Ph.Lavil/Ph. Lavil)
"J’avais envoyé le texte de la chanson à Taofik Farah car je ramais sur la musique de cette chanson.
Elle m’est venue comme un flash dans la rue, alors que j’allais dîner avec mon fils. Je me suis empressé de l’enregistrer sur mon téléphone portable. Et le soir même, c’était bouclé. Pour le texte, j’ai imaginé plusieurs déclinaisons autour de cette belle image qu’est la part des anges".
Sous le même soleil
- Sous le même soleil, en duo avec Louis Chedid (Ph. Lavil/Ph. Lavil)
"L’idée m’est venue au Liban où j’étais allé chanter juste après la guerre. Un étudiant m’a expliqué là-bas qu’il n’avait vu la lumière du jour qu’à l’âge de 3 ans parce qu’il avait vécu réfugié dans une cave. Moi, au même âge, je ne connaissais que le soleil et je savais déjà nager. Cela m’a évidemment bousculé. Lorsque j’ai proposé à Louis Chédid de l’interpréter avec moi, il vivait des moments difficiles (la disparition de sa mère la poétesse Andrée Chedid). Il m’a répondu qu’il serait là le jour de l’enregistrement et il a tenu parole.
C’est alors qu’il m’a confié qu’il avait des origines libanaises. Coïncidence ?"
Sur mon épaule
- Sur mon épaule (Mac Neil, Elisabeth Anaïs/Ph. Lavil)
"C’est la vraie histoire d’une amie intime..
Elle fait partie de ma vie et nous n’avons aucun secret l’un pour l’autre. Lorsqu’elle elle vit des histoires d’amour qui partent en vrille, elle sait que mon épaule est toujours disponible pour elle.
Et c’est évidemment réciproque".
Sous les moustiquaires
- Sous les moustiquaires (Ph. Lavil, Frédéric Alie/Ph. Lavil, Dominique Fillon).
"Il y a un moment que j’adore aux Antilles : celui où on entend ces fortes pluies tropicales alors qu’on est réfugié dans une maison avec un toit en tôle ondulée.
A l’abri sous une moustiquaire on parle alors de volupté. C’est une des chansons dont je ne me suis jamais lassé."
La fille du train
- La fille du train, en duo avec Bryony Perkins (Ph. Lavil/Taofik Farah)
"J’appellerai ça le fantasme du "soixantenaire" !
J’avais plusieurs idées pour ce duo et sans rien me dire, Camille a fait chanter cette ravissante Anglaise qu’est Bryony Perkins.
J’ai demandé à Taofik de composer la musique, ce qu’il n’avait jamais fait auparavant. Dans la minute où j’ai entendu sa mélodie, l’idée du texte s’est imposée. Je me suis beaucoup amusé à imaginer ce voyage en train.
Le plus étonnant, c’est qu’un de mes copains a vécu cette histoire mais pour lui le réveil n’a jamais sonné et je crois qu’il est très heureux aujourd’hui !"
Ti Case
- Ti Case (Elisabeth Anaïs/Ph. Lavil)
"Cette maison était celle de mon grand-père. Il l’a vendue dans les années soixante et je n’ai jamais eu l’envie d’y retourner depuis.
Je l’ai montrée de loin à Elisabeth et elle a eu l’idée de ce texte. Elle a une formidable qualité d’écoute. C’est une découvreuse d’âme.
Moi, les images des instants heureux que j’ai vécus dans ce lieu sont imprimés à jamais dans ma mémoire".
Mercurochrome
- Mercurochrome, en duo avec Bazbaz (Ph. Lavil/Bazbaz)
"J’ai eu l’idée de ce texte assez vite alors que Camille faisait un piano-voix..
Au début, j’étais parti sur un truc « pseudo écolo » qui parlait de détritus, de fumées d’autobus, de papiers gras, de trucs pas nets… mais Camille et moi avons opté pour une vraie légèreté surtout dans les refrains du genre « laissez-nous la fête » !
Du coup, j’ai opté pour l’insouciance et le second degré."
Viens voir ce que tu deviens
- Viens voir ce que tu deviens (Elisabeth Anaïs, Ph. Lavil/Christophe Monthieux)
"J’ai vécu une courte mais une très jolie histoire d’amour ; Elisabeth Anaïs en a été témoin.
On s’aime, on se quitte, on ne se voit plus et je trouve cela dommage… ".
Ailleurs
- Ailleurs (c’est toujours l’idéal) (Elisabeth Anaïs/Michel Emsellem)
"Cette chanson évoque une part de rêve. Quand on claque une porte on ne sait pas toujours ce qu’on va trouver après.
On se rassure en se disant qu’ailleurs, c’est toujours l’idéal… on ne fait que se rassurer !"
Fort de France
- Fort de France (Philippe Chatel/Ph. Lavil)
"J’y tiens énormément. Philippe Chatel a écrit le texte sans jamais être allé aux Antilles !
Je lui avais donné la mélodie et nous parlions souvent en tête à tête de nos vies, donc de cette Martinique qui m’a vu naître.
D’où les oiseaux verts que l’on dirait nés de la mer".

La part des Anges Ils ont participé

Louis Chedid
Camille Bazbaz


Elisabeth Anaïs


Jérôme Perez


Christophe Monthieux


Dominique Fillon


David MC Neil


Philippe Chatel


Bryony Perkins


Taofik Farah


Frédéric Alie


La part des Anges

La part des Anges.

Quatre ans après la sortie du chaloupant Calypso, Philippe Lavil nous revient avec « La part des Anges ».
Un album enregistré sous la houlette de Marc Di Domenico (créateur du label Palass), qui a notamment produit « Chambre avec vue » d’Henri Salvador, le spectacle « Le Temps des Gitans » ou les premiers opus de Micky Green et BB Brunes.
On y découvre la présence inattendue de Camille Bazbaz à la réalisation et de Jérôme Perez ! « L’alliance de la carpe et du lapin », s’amuse Lavil. De fait, entre le dandy-crooner et l’iconoclaste issu de la planète punk-rock-reggae, l’entente a été immédiate. Ces deux là se sont indiscutablement trouvés. « J’étais curieux de serrer la main de quelqu’un qui avait vendu tant d’albums. J’ai écouté les chansons, juste le temps de décrypter les accords, pour conserver une certaine fraîcheur » confie Bazbaz pour qui cet exercice est une première. Dans la foulée, il signe également la musique du divertissant « Mercurochrome ». « J’aime l’univers de Philippe renchérit-il. Je trouve que la chanson « La fille du train » est d’un cynisme torride. Nous les humains, pratiquons assez peu cette autodérision. C’est la force de Philippe et c’est pour ça qu’il est devenu mon pote.
Il ne tire pas de plan sur la comète ! »
En parlant de comète, revenons aux anges…
Pour la petite histoire, le titre de ce nouvel opus fait référence au volume d’alcool qui s’évapore quand on le met en fût. L’épicurien Philippe Lavil (descendant du fondateur d’une fameuse rhumerie antillaise) n’a pu résister à la tentation de s’emparer de cette expression pour l’adapter à d’autres plaisirs délétères comme les premières bouffées d’un bon cigare, la nostalgie des histoires d’amour qui partent en fumée ou encore le poids de l’âme qui rejoint des cieux qu’on espère plus cléments. «Je me suis beaucoup amusé à imaginer d’autres situations » explique-t-il.
On oublie d’ailleurs trop souvent que, même s’il a longtemps travaillé avec Didier Barlevien, Elisabeth Anaïs, Gérard Manset, David Mc Neil, Philippe Chatel ou Sam Brewski (alias Jean-Jacques Goldman), le chanteur est aussi un auteur et un compositeur à part entière.
Dans l’album, on retrouve quelques morceaux connus réorchestrés pour l’occasion dont le désormais classique Fort-de-France. Une chanson qu’il balade depuis toujours, comme un porte-bonheur. Le nouveau décor planté par Camille Bazbaz lui redonne une seconde jeunesse même si cette suave déclaration d’amour à son île n’a pas vraiment pris de ride.
A l’image d’ailleurs de Lavil qui a débarqué dans la métropole en 1960 ! Dans ses bagages, il a emporté les odeurs, les couleurs et les mélodies ensoleillées qui ont bercé son enfance antillaise. Il a 13 ans et découvre alors ces nouveaux rythmes anglo-saxons qui captivent les adolescents de son âge. Dans son pensionnat du sud de la France, son professeur d’anglais s’appelle Graeme Allwright et plus tard son école de commerce voisinera avec la maison de disques Barclay…
On peut y voir le fruit du hasard mais, entre deux cours, il enregistre en « A la califourchon », son premier 45 tours. Il enchaînera ensuite les succès avec des titres comme Elle préfère l’amour en mer, Kolé Séré (en duo avec Jocelyne Béroard), Hey Mister Lee, Rio, San Miguel… sans oublier le fameux Avec les filles je ne sais pas.
Avec l’étiquette de séducteur que l’on se plaît à lui coller encore, on imagine qu’il a résolu l’énigme depuis belle lurette! Ce qui est sûr c’est qu’il a su habilement négocier entre les modes et les courants musicaux. En pleine vague punk-rock et electro pop, il sort en effet « Il Tape sur des bambous », un titre écrit par Didier Barbelivien et Michel Héron, qui deviendra le tube de l’été 1982 (1,5 million d’exemplaires vendus).
On se souvient également du succès de « Elle tricote des pulls pour « Lavil déménage » il revisite ses anciens hits en versions acoustiques avant de sortir deux nouveaux disques : Ailleurs, c’est toujours l’idéal et Retour à la case créole.personne » et des morceaux dont il a signé les musiques pour l’album « Nonchalances ».