Philippe LAVIL

close
Bureau Philippe LAVIL
 
BILOWUS CULTURAL EVENTS
Alain Bilowus




Mobile : +33 (0) 6 08 32 75 50
E-mail : alainbilowusprod@aol.com
Contacts

Calypso ils ont dit

Gérard Manset

Lorsqu'on m'a proposé le projet, l'enregistrement devait se dérouler sous les nuitées doucereuses de l'île lointaine, cocotiers et piscines de « land of sea and sun » ...
Il a été question d'Issy les moulineaux. Avec pour seul challenge le miel qui nappe les cordes vocales des purs produits caribes.
Un vrai trésor. Soldé par la magie de choristes rapatriées de province et associant leurs facéties à la tournure très chevaleresque d'un Lavil en crooner semblant sortir d'une bande-annonce pour Cinzano ou pour Curaçao.

Lire la suite...
David Mc Neil

Quand Trenet chantait « Au bal de la nuit » dans les salles presque vides de la France dévastée, quand la vieille Europe allait chercher son lait jusqu’aux antipodes, dans cette perle du collier que la France porte au cou et qu’on nomme les «îles», là-bas en Martinique naissait un beau bambin. Un beau bambin créole qu’on prénomma Philippe, en hommage au papa d’Alexandre le Grand, le type qui vers l’Indus tapait sur des bambous.

Lire la suite...

Calypso Ils ont participé

David MC Neil
David MC Neil
 
Né à New York en 1946, fils du peintre Marc Chagall émigré en Europe, il passe sa tendre enfance dans le sud de la France, côtoyant bon nombre de « génies » tels que Cocteau, Picasso ou Matisse… Reconnu pour ses talents d'auteur, il écrit pour les plus grands : Alain Souchon, Jacques Dutronc, Yves Montand… et bien sur, Julien Clerc avec lequel il travaille depuis de nombreuses années.
Andy Narell
Andy Narell

Véritable virtuose du steeldrum, instrument qu’il amène à la musique jazz, diplômé de l’Université de Berkeley – Californie en 1973, il crée cette même année le label Hip Pocket pour lequel il enregistre régulièrement, soit en solo, soit en tant que musicien. En 1995, il devient l’un des leaders du Caribbean Jazz Project aux côtés de Paquito d'Rivera et Dave Samuals. Il sort depuis de nombreux albums à succès parmi lesquels « Live in South Africa » en 2001, « Passage » en 2004, et « Tatoom » en 2007.
Elisabeth Anaïs
Elisabeth Anaïs

En même temps parolière et auteur-interprète, aussi férue d'écriture que de littérature, mais avant tout goûteuse de mots, Elisabeth Anaïs est une passagère clandestine de nos villes aux airs d'éternelle collégienne, un peu bohème, un peu Lolita, faussement dilettante, qui croque la vie de tous les jours pour en faire jaillir des chansons. Elle aime jouer avec les mots qu'elle cueille, trie, peaufine en orfèvre.
Quoi de plus normal qu'il en soit né un jour un diamant gros comme un tube, "La Rockeuse de diamants", entre autres chansons pour Catherine Lara, Maurane, Philippe Lavil, Pierre Rapsat, comme pour elle-même, écrites avec Didier Golemanas, David Mc Neil, Michel Amsellem, Michel Coeuriot, Claude Engel, Claude Lemesle...
Gérard Manset
Gérard Manset

Un talent à part dans le monde de la chanson française, un artiste culte. Riche d'un univers musical sombre et mystérieux, auteur-compositeur de génie, Gérard Manset préfère le travail en solitaire, loin du public et des médias. Devenu star malgré lui, il fuit le métier pour voyager et découvrir de nouvelles inspirations. Un artiste complet, exigeant avec lui-même, dont l'œuvre est reconnue par ses pairs.
David Mc Neil PDF Imprimer Envoyer

Quand Trenet chantait « Au bal de la nuit » dans les salles presque vides de la France dévastée, quand la vieille Europe allait chercher son lait jusqu’aux antipodes, dans cette perle du collier que la France porte au cou et qu’on nomme les «îles», là-bas en Martinique naissait un beau bambin. Un beau bambin créole qu’on prénomma Philippe, en hommage au papa d’Alexandre le Grand, le type qui vers l’Indus tapait sur des bambous.

Après des études trop métropolitaines, il s’était retrouvé, enfant de la chaloupe, dans la barque de tous ceux qui ne savent pas quoi faire de leurs nombreux talents, il aimait les filles, la danse et la musique, elles ont très vite été presque à sa portée, Blanches ou Noires, rondes ou croches, Paris était en fête, il était magicien, les voitures des princesses se changeaient en citrouilles, lui vivait, nonchalant, de l’écume des jours, Boris Vian était mort, Gainsbourg buvait des scotch à la Cabane-bambou.

Des temps gris déferlèrent, les nouveaux Robespierre déguisaient leurs Rolls en épaves à dix sous, les chanteurs en blue jean fliquaient leurs cicérones, on avait peur des mots, on craignait les virgules, notre homme dans son canot traversait tout ça, faisant l’amour en mer, bien loin des barricades.

Puis vint le temps du fric, des gros seins, des gros culs, Bob Marley était mort depuis longtemps déjà, à Montparnasse un Serge se tapait sa Bambou, mais c’est une autre histoire, l’important nous venait en vinyle compacté, labellisés « Lavil », de petits bijoux venant à une époque où les reines sortaient nues, bien souvent sans le roi.

Il aimait ses Antilles, il en a fait le tour : de biguines en rumbas, merengue et mambos, voilà qu’aujourd’hui il chante le calypso, des chansons légères, aux paroles frivoles, c’était la seule façon qu’avaient les esclaves de déguiser leur peine, aujourd’hui bien des hommes cachent sous des airs frivoles leurs émois et leurs doutes, certains parlent de pudeur mais c’est tout autre chose, chez les gens debout ça s’appelle autrement, ça s’appelle, Mademoiselle, avoir de l’élégance.

David Mc Neil